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The Elder Scrolls II: Daggerfall

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The Elder Scrolls II: Daggerfall est un jeu de rôle sorti le 31 août 1996.

Plateformes : PC (DOS)

Éditeur : Bethesda Softworks

Développeur : Bethesda Softworks

Critique du jeu :

– Caractéristiques principales :
– Système de création de sorts
– Système d’enchantement d’équipement
– Possibilité d’acheter des maisons et des navires
– Relations politiques dynamiques entre les royaumes
– Possibilité de devenir vampire, loup-garou ou sanglier-garou
– Système de combat basé sur les mouvements de la souris

The Elder Scrolls II: Daggerfall se démarque par sa liberté totale offerte aux joueurs, qui ne sont pas contraints de suivre des quêtes prédéfinies ou des archétypes de personnages. Le jeu propose un système de création de sorts permettant aux joueurs de personnaliser leurs sorts avec différents effets. De plus, le système d’enchantement d’équipement offre une grande variété de possibilités. Le monde de Daggerfall est riche en détails, avec des relations politiques complexes entre les royaumes et la possibilité d’explorer différentes guildes, ordres et religions. La violence et les thèmes sexuels présents dans le jeu ajoutent une dimension réaliste à l’univers fantastique de Daggerfall. Date de sortie : 31 août 1996
Plateformes : MS-DOS
Éditeur : Bethesda Softworks
Développeur : Bethesda Softworks

Critique du jeu :
The Elder Scrolls II: Daggerfall se déroule sur le continent fictif de Tamriel, spécifiquement dans les provinces de Hauteroche et Martelfell. Le joueur doit affronter une variété d’ennemis redoutables, dont les démons Daedra, rendant l’exploration des royaumes difficiles.

Caractéristiques principales :
– Taille impressionnante du jeu, équivalente à la Grande-Bretagne
– Plus de 15 000 villes, villages, donjons à explorer
– Plus de 750 000 PNJ à interagir

Anecdote :
Le jeu inclut des fonctionnalités pour censurer le contenu adulte, comme la présence de poitrines exposées sur certains PNJ féminins. Un système de censure permet de masquer le sang et les cadavres, tout en maintenant une certaine nudité et en s’assurant que les portraits des personnages portent des sous-vêtements en tout temps.

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