lun 23 février 2026
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Test rétro : Matterhorn Screamer ! (1988)

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Arcane Visions - Thème astral

Dingo à l’assaut des sommets

En 1988, Walt Disney Computer Software s’associe à l’éditeur Hi-Tech Expressions pour porter les aventures de ses mascottes sur les ordinateurs personnels. Avec Matterhorn Screamer!, c’est au tour de Dingo (Goofy en version originale) de briller dans un jeu de plateforme au charme indéniable, disponible sur Apple II, Commodore 64 et DOS.

Un gameplay vertical vertigineux

Contrairement aux jeux de plateforme classiques qui privilégient le défilement horizontal, ce titre demande au joueur de grimper. Le but est simple mais périlleux : atteindre le sommet du célèbre mont Cervin (Matterhorn).

Le joueur doit maîtriser les sauts de Dingo avec précision pour naviguer entre :

  • Les appuis précaires : Cordes, rebords instables, luges vides et télécabines.
  • Le bestiaire montagnard : Des chèvres agressives et des bonshommes de neige malicieux tentent de vous pousser dans le vide.
  • Les pièges naturels : À mesure que la difficulté grimpe, les chutes de stalactites demandent des réflexes accrus.

Pourquoi on s’en souvient ?

Matterhorn Screamer! est représentatif de l’ère « ludo-éducative » et familiale de la fin des années 80. Si les contrôles (au clavier ou au joystick) peuvent sembler rigides aujourd’hui, le jeu brille par son animation fluide pour l’époque et l’utilisation sympathique de la licence Disney. C’est un petit défi d’arcade pur, sans prétention, mais redoutablement efficace.

Fiche technique

CritèreDétail
Date de sortie1988
PlateformesApple II, Commodore 64, DOS
GenreAction / Plateforme
DéveloppeurWalt Disney Computer Software
ÉditeurHi-Tech Expressions, Inc.

Le saviez-vous ?

Le titre du jeu fait référence à l’attraction mythique des parcs Disney, les « Matterhorn Bobsleds », bien que le gameplay ici se focalise davantage sur l’ascension à pied que sur la descente en bobsleigh.


Verdict : Une petite madeleine de Proust pour ceux qui ont découvert le jeu vidéo sur les ordinateurs familiaux de la fin des années 80, mettant en scène un Dingo aussi maladroit qu’attachant.

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