Une curiosité méconnue de l’ère 16-bits
Dans la vaste ludothèque de 1991, certains titres restent enveloppés de mystère. Aggravation fait partie de ces ovnis vidéoludiques développés par des studios confidentiels, souvent issus de la scène shareware ou de petits éditeurs indépendants, qui ont su captiver une audience grâce à une efficacité redoutable.
Gameplay : Simplicité et Compétition
Loin des productions complexes de l’époque, Aggravation mise tout sur l’immédiateté. Le titre se distingue par une prise en main instantanée : des contrôles épurés qui cachent une mécanique de jeu addictive.
Le cœur de l’expérience réside dans sa dimension compétitive. Comme son nom le suggère, le jeu est conçu pour tester les nerfs des joueurs. Que ce soit en solo ou en multijoueur, les parties s’enchaînent sur un rythme effréné, rappelant l’esprit des jeux d’arcade ou des adaptations de jeux de plateau de l’époque. C’est un titre qui brille par sa capacité à créer des « parties endiablées », où le retournement de situation est constant.
Pourquoi y rejouer aujourd’hui ?
Si les graphismes et la technique sont typiques du début des années 90, c’est l’ambiance « rétro pur jus » qui séduit aujourd’hui. Aggravation est un témoignage de cette époque où le gameplay primait sur la narration. Pour les amateurs de retrogaming, c’est une pièce de choix pour des sessions courtes et intenses.
Fiche Technique
| Critère | Détail |
| Date de sortie | 1991 |
| Plateformes | Diverses (Multi-supports) |
| Genre | Réflexion / Arcade |
| Développeur | Non spécifié / Indépendant |
| Éditeur | Non spécifié |
Le saviez-vous ?
Malgré l’absence d’un grand studio derrière son nom, Aggravation a su marquer les esprits par son concept « easy to learn, hard to master » (facile à apprendre, difficile à maîtriser), devenant une sorte de classique souterrain pour les chasseurs de pépites rétro.
Verdict : Un titre idéal pour les curieux qui souhaitent sortir des sentiers battus de Nintendo et Sega, et découvrir ce que la scène indépendante du début des années 90 avait à offrir.


